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Morgenstund hat Gold im Mund: Um als Zürcher pünktlich zur Eröffnungspräsentation von BANCOrama in Lausanne zu sein, musste man sich zeitig auf den Weg machen – doch das Frühaufstehen hat sich gelohnt! Denn der Leiter des CSEM (Centre suisse d’électronique et de microtechnique), Thomas Hinderling hielt einen fesselnden Vortrag über die Möglichkeiten, Zunkunftslösungen mit bestehenden Technologien zu entwickeln. Keine leichte Aufgabe, einer solch gelungenen Vorstellung zu folgen, die von den eingeladenen Speakern aber bravourös gemeistert wurde.
In schwierigen Zeiten – für die Finanzindustrie im Allgemeinen und für BANCO im Besonderen – darf die insgesamt 4. Ausgabe von BANCOrama (und erste in Lausanne) als voller Erfolg verbucht werden. Zahlreiche Lösungswege aus der Krise wurden aufgezeigt, gekrönt von einem ebenso unterhaltsamen wie spannenden Roundtable-Gespräch zu verbrieften Immobilien. So konnte dem Motto “Casual & Professional” erneut alle Ehre gemacht werden. Hoffentlich wird es gelingen, diese spezielle und einzigartige Atmosphäre auch im September wieder herzustellen, wenn BANCOrama in Genf stattfindet – damit sich auch die Anreise aus Zürich wieder lohnt!



Q: What are banks for?










Cher Oncle Sam,
Tags: AIG, Credit Suisse, Oncle Sam, sauvetage, UBS
Après ta grande colère de ces dernières semaines envers l’UBS, rien n’aurait pu laisser supposer que tu agirais avec autant de générosité envers elle.
Je suis donc ravie d’apprendre que, sur les 170 milliards de dollars que tu as donné à ton assureur AIG pour son sauvetage, environ 5 milliards sont revenus à l’UBS, alors même qu’AIG vient de déclarer la plus grosse perte jamais enregistrée par un établissement financier dans le monde, avec plus de 90 milliards sur 2008.
Il ressort clairement de ce que j’ai vu sur le site d’AIG que ce n’est pas un geste unique fait vis-à-vis de l’UBS, puisque de nombreuses banques européennes (dont aussi le Credit Suisse) ont également bénéficié de ces largesses. J’ai aussi cru comprendre que ce n’était pas exactement dans tes intentions que tes capitaux soient ainsi distribués non seulement aux banques partenaires de ton grand assureur (à hauteur de 90 milliards), mais aussi à ses dirigeants pour leurs boni (à hauteur de 450 millions).
Quoiqu’il en soit, je trouve ça très fair-play de ta part, et je tenais à te le dire. J’espère que cela augure d’un réchauffement de nos relations et que nous pourrons parvenir à un accord à l’amiable sur cette malheureuse affaire de clients de l’UBS, dont tu avais dans un premier temps exigé les noms.
Bien à toi,
Helvetia