Laut der “NZZ am Sonntag” erhalten UBS und Credit Suisse neue Milliarden: Unter Federführung der SNB wollen die beiden angeschlagenen Grossbanken mittels Pfandbriefen, d.h. der Kreditaufnahme durch die Verpfändung von Teilen ihrer Schweizer Hypothekarforderungen, neues Kapital beschaffen.
So weit, so schlecht: Ein Fass ohne Boden ist nun mal ein Fass ohne Boden… da kann noch so manches Milliönchen versenkt werden. Doch wer sind die bereitwilligen “Nothelfer”? Die Kantonalbanken, die Postfinance und die Raiffeisenbanken!
Das ist schon erstaunlich: Da ziehen x-tausend Kunden ihr Geld von der UBS und CS ab, um es zu den kleinen Instituten zu tragen – und die geben es wieder den Grossen! Es sieht fast so aus, als hätten die Kantonalbanken, Raiffeisen und Postfinance nicht mehr gewusst, was sie mit den ganzen Neugeldern machen sollen…
Oder ist es am Ende nur ein “Psycho-Trick”, um den Schweizer Anlegern zu signalisieren: “Seht her, wir vertrauen der UBS und der Credit Suisse!”? Tja, dann: Viel Glück!!!
Cher Oncle Sam,
Tags: AIG, Credit Suisse, Oncle Sam, sauvetage, UBS
Après ta grande colère de ces dernières semaines envers l’UBS, rien n’aurait pu laisser supposer que tu agirais avec autant de générosité envers elle.
Je suis donc ravie d’apprendre que, sur les 170 milliards de dollars que tu as donné à ton assureur AIG pour son sauvetage, environ 5 milliards sont revenus à l’UBS, alors même qu’AIG vient de déclarer la plus grosse perte jamais enregistrée par un établissement financier dans le monde, avec plus de 90 milliards sur 2008.
Il ressort clairement de ce que j’ai vu sur le site d’AIG que ce n’est pas un geste unique fait vis-à-vis de l’UBS, puisque de nombreuses banques européennes (dont aussi le Credit Suisse) ont également bénéficié de ces largesses. J’ai aussi cru comprendre que ce n’était pas exactement dans tes intentions que tes capitaux soient ainsi distribués non seulement aux banques partenaires de ton grand assureur (à hauteur de 90 milliards), mais aussi à ses dirigeants pour leurs boni (à hauteur de 450 millions).
Quoiqu’il en soit, je trouve ça très fair-play de ta part, et je tenais à te le dire. J’espère que cela augure d’un réchauffement de nos relations et que nous pourrons parvenir à un accord à l’amiable sur cette malheureuse affaire de clients de l’UBS, dont tu avais dans un premier temps exigé les noms.
Bien à toi,
Helvetia