Faut-il s’inquiéter ou se rassurer de la vidéo de Hanz-Rudolf Merz au sujet du secret bancaire? L’institution helvétique est tellement mal en point que c’est désormais le président de la Confédération, en personne, qui doit rassurer ses concitoyens. Qui sera le prochain?
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Plutôt que d’attendre que les actions remontent en Bourse, pourquoi ne pas les mettre aux enchères sur eBay? C’est ce qu’à fait un vendeur début mars, pour ses 100’000 actions de Al-Warka Bank, une des plus grandes banques privées d’Irak. Proposé à 7 dollars pièce sur eBay, le titre s’échangeait autour de 2 dinars (soit… 0.0017 dollars) à la Bourse de Bagdad. A priori prohibitif, ce prix s’explique par le fait que l’action – très sous-évaluée, selon le vendeur – soit montée avant la dernière guerre du Golfe jusqu’à 37 dinars, soit (à l’époque) près de 120 dollars*.
Pensez à combien vous pourriez vendre (ou tenter de vendre) vos actions UBS?
* 1 dinar valant alors USD 3.22, contre moins de USD 0.001 aujourd’hui


Jusqu’ici quartier très prisé, Manhattan serait-il en passe d’être delaissé? A tel point qu’il faut désormais faire des pieds et des mains pour trouver des investisseurs, et ce, jusqu’en Suisse! Lisez plutôt cet extrait d’un mail reçu par notre équipe:
I am writing to you because we control an off market, Midtown Manhattan Class AA Trophy office asset which can be acquired for under $600 psf. We also have a highly customized structure that will provide you with an average 16% current cash on cash return and 34% IRR over four years. (…) This is an incredible opportunity to acquire an iconic one million square foot, Manhattan trophy office asset on terms which have not been available in Manhattan in the last ten years.
What goes around, comes around…
Laut der “NZZ am Sonntag” erhalten UBS und Credit Suisse neue Milliarden: Unter Federführung der SNB wollen die beiden angeschlagenen Grossbanken mittels Pfandbriefen, d.h. der Kreditaufnahme durch die Verpfändung von Teilen ihrer Schweizer Hypothekarforderungen, neues Kapital beschaffen.
So weit, so schlecht: Ein Fass ohne Boden ist nun mal ein Fass ohne Boden… da kann noch so manches Milliönchen versenkt werden. Doch wer sind die bereitwilligen “Nothelfer”? Die Kantonalbanken, die Postfinance und die Raiffeisenbanken!
Das ist schon erstaunlich: Da ziehen x-tausend Kunden ihr Geld von der UBS und CS ab, um es zu den kleinen Instituten zu tragen – und die geben es wieder den Grossen! Es sieht fast so aus, als hätten die Kantonalbanken, Raiffeisen und Postfinance nicht mehr gewusst, was sie mit den ganzen Neugeldern machen sollen…
Oder ist es am Ende nur ein “Psycho-Trick”, um den Schweizer Anlegern zu signalisieren: “Seht her, wir vertrauen der UBS und der Credit Suisse!”? Tja, dann: Viel Glück!!!
Comment relancer le crédit en cette periode tumultueuse?
En France, la société CAFPI, qui se dit N°1 des courtiers en prêts immobiliers, pense avoir trouvé la solution: le “Train du crédit immobilier” qui sillonnera la France pendant trois semaines.

Le but affiché: informer la population des 15 villes visitées sur le financement immobiler et le refinancement. Et pour attirer les badauds, le communiqué propose une offre alléchante:
“VENTE FLASH…Dans chaque ville étape, une vente flash à prix exclusif sera proposée sur un produit immobilier local, en partenariat avec les agences immobilières et les promoteurs. Cette vente sera assortie d’une offre préférentielle de financement.”
Le Train du crédit immobilier roulera-t-il sur les rails du retour de la confiance?
Peter Kurer, le sophiste
Qui aurait pensé que Peter Kurer était un vrai sophiste? Lors de la dernière assemblée générale extraordinaire de l’UBS (qui n’était guère que la 3e de l’année en cours!), celui-ci a précisé que l’achat par la Confédération de CHF 6 mias d’obligations à conversion obligatoire plus le prêt de 54 mias de la BNS ne constituaient pas un sauvetage, mais un train de mesures: “Le paquet […] ne constituait en aucun cas une action de sauvetage d’urgence” (les textes entre guillemets sont tirés de la version française du communiqué de presse de l’UBS).
Eh bien, s’il ne s’agissait pas d’un sauvetage, qu’était-ce donc? “Il s’agissait d’une mesure de prévoyance dont le but était de restaurer la confiance envers les marchés”. Ah bon, les marchés? Et dire que nous pensions qu’il fallait surtout rétablir la confiance envers l’UBS! “Le Conseil fédéral et la Banque nationale suisse ont […] contribué fortement à la stabilité du système financier suisse et oeuvré pour le bien de l’économie helvétique”.
Hourra! Autrement dit, les autres banques et le reste de l’économie (sans parler des contribuables!) doivent se réjouir que l’UBS aille si mal qu’il ait fallu stabiliser la place financière et toute l’économie suisse… Eh bien, à défaut de confiance, l’UBS a donc droit à toute notre reconaissance pour avoir pareillement oeuvré en faveur du bien commun!
Selon Peter Kurer, la Confédération en ressort même bénéficiaire, ayant conclu “une affaire assortie de conditions intéressantes”, tout comme la BNS, car “les conditions des obligations à conversion obligatoire reflètent l’actuel environnement du marché”.
Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là! Car Peter Kurer assure, la main sur le coeur, que “pas plus dans l’UBS d’aujourd’hui que dans celle de demain il n’y a de place pour l’arrogance.” Vu les explications orphelines de toute autocritique mentionnées plus haut, on pardonnera à l’auteur de ce blog d’avoir l’impression d’être né de la dernière pluie…
Cher Oncle Sam,
Tags: AIG, Credit Suisse, Oncle Sam, sauvetage, UBS
Après ta grande colère de ces dernières semaines envers l’UBS, rien n’aurait pu laisser supposer que tu agirais avec autant de générosité envers elle.
Je suis donc ravie d’apprendre que, sur les 170 milliards de dollars que tu as donné à ton assureur AIG pour son sauvetage, environ 5 milliards sont revenus à l’UBS, alors même qu’AIG vient de déclarer la plus grosse perte jamais enregistrée par un établissement financier dans le monde, avec plus de 90 milliards sur 2008.
Il ressort clairement de ce que j’ai vu sur le site d’AIG que ce n’est pas un geste unique fait vis-à-vis de l’UBS, puisque de nombreuses banques européennes (dont aussi le Credit Suisse) ont également bénéficié de ces largesses. J’ai aussi cru comprendre que ce n’était pas exactement dans tes intentions que tes capitaux soient ainsi distribués non seulement aux banques partenaires de ton grand assureur (à hauteur de 90 milliards), mais aussi à ses dirigeants pour leurs boni (à hauteur de 450 millions).
Quoiqu’il en soit, je trouve ça très fair-play de ta part, et je tenais à te le dire. J’espère que cela augure d’un réchauffement de nos relations et que nous pourrons parvenir à un accord à l’amiable sur cette malheureuse affaire de clients de l’UBS, dont tu avais dans un premier temps exigé les noms.
Bien à toi,
Helvetia